Vos données
Ce qu'on fait de vos données, en clair
Ce que Pulsers garde, pourquoi, qui d'autre le voit passer, et comment tout effacer, sans jargon. La version juridique reste la politique de confidentialité.
Qui est-on
Pas une start-up : Fred et Lucile, deux modularistes. Fred développe des applications web depuis 25 ans et se sert de l'IA comme d'un outil, comme les développeurs aujourd'hui. Plus sur nous : à propos.
Ce qu'on garde
Seulement ce qui fait marcher le site. Rien n'est vendu, rien ne sert à la publicité.
- Votre compte : votre adresse e-mail, votre nom (au départ, le début de votre adresse) et le pseudo que vous choisissez pour les pages publiques. Aussi vos réglages : langue, thème, e-mails reçus quand on copie votre travail, et la newsletter, avec la date où vous l'avez acceptée.
- Votre connexion : par un code ou un lien envoyé par e-mail, par mot de passe, ou avec Google ou GitHub. Le code n'est gardé que sous forme d'empreinte et ne vaut que 5 minutes. Le mot de passe n'est jamais gardé en clair (bcrypt). Avec Google ou GitHub : l'identifiant de votre compte chez eux et son adresse e-mail, rien d'autre.
- Les cookies : un cookie de session vous garde connecté. Deux cookies de préférence retiennent vos choix, posés seulement quand vous les faites : le thème, si vous le choisissez sans compte, et l'affichage de la liste des modules. Aucun ne sert à vous suivre.
- Ce que vous créez : patchs, racks, tables et leurs versions, vos commentaires, réactions et retours. Ce qui est privé reste privé ; ce qui est public est visible de tous.
- Votre venue : les jours où vous êtes venu connecté (la date seulement), et le chemin par lequel vous êtes arrivé la première fois (un forum, une recherche…). Cela nous sert à compter les membres actifs.
- Vos demandes à l'IA : la demande faite au générateur de patch, le patch obtenu, votre note et votre avis ; la photo envoyée, ce qui y a été lu et ce que cela a coûté.
- Vos paiements : le pack acheté, son montant, vos crédits et leur historique, et les références que Stripe nous donne pour retrouver un paiement. Pour un don ou un soutien mensuel : le montant, et le nom, l'e-mail et le message si vous les donnez.
- Les visites, comptées par nous-mêmes : les pages vues, le site d'où l'on vient, le pays, le type d'appareil et la langue, gardés 25 mois. Un visiteur n'est reconnu que le temps d'une journée, par une empreinte qui change le lendemain ; ni votre adresse IP ni votre navigateur ne sont gardés. Les recherches tapées sur le site sont gardées, sans lien avec qui les a tapées. Si votre navigateur demande à ne pas être suivi, vous n'êtes pas compté.
Ce qu'on ne garde pas
- Aucune donnée bancaire : ni numéro de carte, ni IBAN. Vous payez sur la page de Stripe, pas sur Pulsers.
- Aucun mot de passe en clair, aucun code de connexion en clair.
- Aucune adresse IP dans nos statistiques.
- Aucun outil de mesure d'audience extérieur, aucune publicité, aucun pixel de réseau social. Les polices du site sont servies par Pulsers lui-même, pas par Google.
- Une exception : la vidéo de la page À propos et les exemples à écouter d'un patch viennent de YouTube, en mode sans cookie, ou de SoundCloud. Ouvrir ces pages contacte donc YouTube ou SoundCloud.
Le paiement
Le site est gratuit. Payer est optionnel : cela ne concerne que les fonctions qui font appel à l'IA, comme lire un rack sur une photo ou générer un patch. Elles se payent en crédits, par packs de 2 €, 6 € ou 12 €, et votre première analyse de rack est offerte. Les dons et le soutien mensuel sont libres, eux aussi.
Pourquoi payant ? Chaque analyse est un vrai appel à l'IA de Google, que nous payons. Le prix des crédits sert à couvrir le coût de l'IA et l'hébergement du site ; aujourd'hui, il ne les couvre pas encore.
Le paiement passe par Stripe, sur sa propre page sécurisée : votre carte ne passe jamais par Pulsers.
Les photos que vous envoyez
Une photo envoyée pour lire un rack ou un synthé est rangée chez Scaleway, à Paris, dans un espace privé. Seuls vous et l'équipe Pulsers, pour vérifier une analyse, pouvez la voir, par des liens qui expirent.
Pour être lue, elle est envoyée à l'IA de Google (Gemini), avec la description de l'instrument. Nous utilisons l'offre payante de l'API Gemini : Google n'utilise pas ces envois pour améliorer ses produits, et ne les garde qu'un temps limité, pour détecter les abus.
Elle est gardée jusqu'à ce que vous la supprimiez, depuis Mon compte, section Vos photos, ou que vous supprimiez votre compte. L'analyse et ce qu'elle a créé restent.
Qui d'autre voit passer vos données
Quelques prestataires, chacun pour une seule tâche :
- DigitalOcean (Amsterdam) : héberge le site et sa base de données.
- Scaleway (Paris) : range les photos envoyées et les images du site.
- Google, API Gemini : lit les photos, répond au générateur de patch et traduit automatiquement les textes que vous écrivez (descriptions, commentaires, messages de don).
- Stripe : les paiements, dons et soutiens.
- Brevo : envoie les e-mails du site (codes de connexion, avis, newsletter) ; il reçoit votre adresse e-mail et le message.
- Google, GitHub : seulement si vous vous connectez avec eux.
Vos droits, et tout effacer
Vous pouvez supprimer votre compte vous-même, à tout moment, depuis Mon compte. Partent : vos patchs, racks et tables privés, vos photos, vos demandes à l'IA, vos commentaires, réactions et retours, vos crédits et vos comptes liés.
Restent, sans votre nom : ce que vous avez publié, que d'autres ont pu copier ou commenter. Restent aussi vos paiements, sans lien avec vous, pour la comptabilité. Un soutien mensuel continue chez Stripe tant que vous ne l'arrêtez pas.
Pour une question, une copie de vos données ou une correction : écrivez-nous, ou fred.hasselot@gmail.com.
Ce que vous publiez vous-même
Les noms, descriptions et commentaires publics sont lus par tout le monde, et traduits automatiquement. N'y mettez pas d'informations personnelles : adresse, téléphone, e-mail.